L'explosion de la maison

21/4/2013

 

Suite à une question d'un visiteur, Désiré Laflamme nous raconte une autre de ses folles aventures.

 

 

 

Texte de la vidéo:

Bonjour, mon nom est Désiré Laflamme. J’ai reçu un message de Luc. Celui-ci me demandait :

Bonjour monsieur Laflamme,

Si je me fie aux propos de votre frère Aimé, vos voyages sont toujours des catastrophes où vous vous retrouvez inévitablement au poste de police. Est-ce toujours le cas?

J’ai répondu à cette question dans la vidéo ‘Le naufrage au Mexique’. Mais ma réponse ne serait pas complète sans vous parler d’une petite explosion.

Voici donc cette histoire :

Vers l’âge de 15 ans, je participais à un camp liturgique dans une résidence de prêtres retraités. Ça se passait quelques mois avant mon voyage en Transylvanie décrit dans la vidéo ‘Qui est Désiré Laflamme?’.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, un camp liturgique est une retraite fermée d’une fin de semaine où un nombre à peu égal de gars et de filles du même âge, saturés d’hormones, se retrouvent pour se rapprocher de Dieu. Comme Dieu est en chacun de nous, ces camps permettent de se rapprocher des autres d’où leur popularité.

Vous ne pensiez tout de même pas qu’une gang de gars et filles loin de leurs parents pendant une fin de semaine ne vont penser qu’à prier!

Toujours est-il que dimanche matin, j’étais en train de préparer un coup pendable aux autres dans le dortoir lorsqu’une explosion s’est produite. En face du dortoir, il y avait un corridor fermé par une porte. Imaginez-vous donc que la porte a été arrachée par le souffle de l’explosion et s’est retrouvée au bout du corridor!

Je ne fais ni une ni deux et je vais voir la source de l’explosion de l’autre côté du cadre de porte. Il y avait un immense trou au plafond en face du foyer. Une personne était blessée à la jambe. En voyant le feu dans le plafond, les participants et une ‘guide’ se sont dirigés vers la porte principale. Comme les responsables du camp n’étaient pas totalement naïfs, toutes les portes de l’immense bâtiment étaient fermées à clef.

Bientôt une vingtaine de personnes se retrouvèrent agglutiner devant la porte. Certains étaient pris de panique. La guide essaya d’ouvrir la porte avec sa clé sans succès. C’est alors que Désiré sauva du désespoir et peut-être de la mort de nombreuses personnes en prenant la clé et en ouvrant la porte. J’entends vos applaudissements… et je vous en remercie.

J’ai passé les minutes suivantes à vérifier la présence de personnes dans le bâtiment et à sortir les effets personnels de mes compagnons de camp.

Après un moment, je me suis aperçu qu’il y avait pas mal de fumée et que j’étais seul dans le bâtiment. Je décidais donc de passer par la porte d’en arrière pour sortir des lieux.

Je fais le tour de la bâtisse pour m’apercevoir que des flammes sortaient par toutes les fenêtres de l’aile du bâtiment où l’explosion avait eu lieu. Je vais alors voir l’organisatrice du camp. En me voyant elle dit en larmes : ‘Mon Dieu (quel patois bien choisi!), on t’avait porté comme disparu!’.

J’ai failli lui répondre : ‘C’est normal, ça m’arrive tout le temps.’ Mais je me suis retenu.

Après une heure, toute l’aile au centre de l’explosion avait brûlée. Cependant l’âtre était toujours debout et il y avait toujours du feu dans le foyer.

J’ai su plus tard que la cause de l’explosion était due à un transformateur situé entre le plancher et le plafond qui avait coulé.

Tu vois mon cher Luc, la police comme la catastrophe était présente comme c’est souvent le cas mais je n’ai pas été arrêté… cette fois.

Je remercie Luc pour sa question. Le chanceux, il a eu deux réponses à sa question. Pour d’autres vidéos sautées comme des champignons dans une poêle, je vous invite à consulter le site InterditAuxFemmes.Bloguez.com.

 

Category : Réponse aux lecteurs | Write a comment | Print

From the same author

Comments

| Contact author |