Désiré, Grimaces et Pancho Villa

24/3/2013

Désiré Laflamme est possédé par l’âme de ‘Grimaces’, un blagueur de tous les instants!

Celui-ci nous raconte une histoire sur Pancho Villa.

 

Texte de la vidéo :

 

Bonjour, mon nom est Désiré Laflamme. Je viens de recevoir un message de Jules. Celui-ci me demande :

Bonjour M. Laflamme.

J’ai un pénis qui devient tellement gros lorsque je suis excité que cela draine tout le sang que j’ai dans le cerveau. Je perds alors connaissance. Pourriez-vous me dire si…

[Face de clown de Désiré]

Voix hors-champ :

-          Qu’est-ce qui passe?

-          Je reconnais cette expression. Il est possédé par ‘Grimaces’, le conteur de blagues.

-          Qu’est-ce qu’on fait?

-          On continue de tourner. Il n’est pas dangereux.

(rires) J’ai encore réussi à m’emparer de l’âme de Désiré (rires). C’est tellement facile! Mais je ne fais pas ça trop souvent : il put tellement l’ail (pouah!).

Je pense que je vais vous raconter une blague. En anglais ou en français? Vous savez je possède très bien l’anglais. Écoutez.

-          Le poisson, je m’en ‘fish’.

-          Mes pieds, je m’en ‘foot’.

-          Les entrées, ça me met ‘entrance’.

-          Et les sorties, ça m’exit’.

Maudit fou, maudit fou, maudit fou!

Je n’ai pas le courage de me donner des coups de poings dans la face alors je me donne des coups de face dans mon poing! Maudit fou!

Alors ma blague.

En 1930, 3 journalistes à la retraite se racontent leurs exploits.

Le premier dit aux autres : ‘J’ai eu une entrevue exclusive avec le président des États-Unis.’

Le deuxième en remet et dit : ‘Moi, J’ai eu une entrevue exclusive avec le pape.’

Le troisième dit : ‘J’ai eu une entrevue exclusive avec le grand révolutionnaire Pancho Villa.’

Les deux autres journalistes sont impressionnés mais septiques. Le président et le pape, c’était des exploits mais rien à comparer avec une entrevue avec le grand Pancho Villa.

‘Raconte-nous comment cela s’est passé.’

Eh bien, j’allais de village en village à bord de ma voiture mexicaine, un ‘taco’.

Maudit fou, maudit fou, maudit fou!

…je demande dans chaque village où je pourrais trouver Pancho Villa. Jamais une réponse. Un jour j’arrête dans un village et je vois un mexicain la face en sang.

Je lui demande : ‘Est-ce que c’est Pancho Villa qui t’a fait ça?

Il me répond : ‘Non, je me suis donné un coup de marteau sur les doigts.’

‘Pourquoi as-tu le visage en sang?’ Lui dis-je.

‘C’est parce que j’avais les doigts dans mon nez.’

Maudit fou, maudit fou, maudit fou!

[Au troisième ‘maudit fou’, la main se tasse]

La main dit : ‘Ah ah! Tu m’as pas eu cette fois!’

Maudit fou!

Où en étais-je? Ah oui. Finalement j’arrive dans un nouveau village. Un grand gars, l’air mauvais, armé jusqu’aux dents, se place devant moi.

‘C’est toi qui cherche Pancho Villa?’

‘Euh…oui’, lui dis-je, impressionné.

Alors qu’il me dit : ‘C’est moi Pancho Villa.’

Aussitôt, il sort ses pistolets et il me dit : ‘Baisse tes culottes’

Je n’ai pas le choix, je baisse mes culottes.

‘Fais caca!’

Pas le choix, je fais caca.

‘Mange ton caca!’

Je suis sûr qu’il va me tuer si je ne le fais pas lors je mange.

Quand il voit ça, il part à rire. Il rit. Il rit. Il s’étouffe à force de rire.

C’est alors que j’en profite pour sauter sur lui et lui prend ses pistolets.

Alors, je lui dis : ‘Baisse tes culottes.’… ‘Fais caca.’ … ‘Mange ton caca.’

Il a vu dans mes yeux qu’il n’avait pas le choix.

Alors, vous pensez que je n’ai pas fait d’entrevue avec Pancho Villa? J’ai fait mieux que ça : on a mangé ensemble!

[Rire puis son sourire se fige]

Voix hors-champ :

-          Qu’est-ce qui passe?

-          Après cette blague scatologique, je crois que Désiré est maintenant en ‘caca’tonie.

-          Qu’est-ce qu’on fait?

-          Il peut rester un bout de temps figé comme ça. On va arrêter le tournage. Une chance que Désiré n’a pas été possédé par l’âme de Godzilla!

 

 

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